Le Tribunal de Première Instance a rendu un verdict ferme dans l’affaire opposant certains acteurs de la Fédération Camerounaise de Volleyball. Gomchi Félix, présenté comme pseudo-président de la ligue du Centre, a été condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme, assortis d’un mandat d’incarcération. À cette peine s’ajoutent 16 millions de FCFA de dommages et intérêts, ainsi que diverses charges judiciaires.
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Cette décision judiciaire s’inscrit dans une dynamique engagée depuis plusieurs mois autour de la crise à la FECAVOLLEY. En amont, la justice avait déjà suspendu la convocation contestée dite des « 2/3 » ainsi que les actes qui en découlaient, notamment l’élection de Bello Bourdanne. Une position confirmée par la Cour suprême, puis consolidée sur le fond par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi, qui a invalidé l’ensemble du processus.
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Sur le plan institutionnel, plusieurs signaux ont conforté cette orientation. Les autorités administratives ont reconnu Julien Serge Abouem comme interlocuteur légitime, tandis que certaines démarches entreprises par le camp adverse ont été rejetées, notamment sur le plan financier et administratif.
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Au-delà du cas individuel, cette condamnation marque une étape importante dans la régulation du mouvement sportif camerounais. Elle rappelle que les pratiques au sein des fédérations restent soumises au respect strict des lois et des institutions de la République.
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Si elle ne met pas définitivement fin aux tensions, la décision du tribunal envoie un signal fort : le sport n’échappe pas à la justice. Dans un contexte de gouvernance contestée, l’État de droit s’impose progressivement comme cadre de référence.



