En marge du Dakar African Judo Open 2026, la capitale sénégalaise a accueilli, le 26 mars, un séminaire d’arbitrage d’envergure. L’objectif est clair : harmoniser l’application des nouvelles règles dictées par la Fédération internationale de judo pour le cycle olympique 2024-2028.
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Arbitres, entraîneurs, responsables de clubs et athlètes de haut niveau ont pris part aux travaux. Les échanges ont porté sur les évolutions récentes de l’arbitrage, avec un appui pédagogique renforcé grâce à des supports vidéo fournis par la commission d’arbitrage internationale. Ces outils, déjà utilisés lors de sessions au Maroc, au Grand Slam de Paris et en Tunisie, facilitent la compréhension des nouvelles directives.
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Les travaux ont été conduits par Ababacar Ngom et Khaled Anwar, deux figures de référence dans le domaine. À travers des sessions théoriques et pratiques, ils ont insisté sur la nécessité d’un arbitrage rigoureux, capable de garantir l’équité et la qualité des combats.
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Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Union africaine de judo. L’ambition est de maintenir des standards élevés sur le continent et d’offrir aux athlètes un cadre propice à la performance.
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Le programme se poursuit avec la Coupe d’Afrique juniors, suivie de celle des cadets, avant de s’achever par l’Open international. L’événement sert également de test en vue des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, renforçant son importance dans le calendrier du judo africain.



