L’Espagne est de nouveau au sommet du football mondial. Au terme d’une finale disputée au MetLife Stadium de New York/New Jersey, la Roja a battu l’Argentine 1-0 après prolongation et s’est adjugé la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier sacre en 2010.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Longtemps accrochée par une sélection argentine très disciplinée défensivement, l’Espagne a finalement trouvé la faille à la 106ᵉ minute grâce à Ferran Torres, entré en cours de jeu. L’attaquant espagnol a profité d’un service de Nico Williams pour offrir le but du titre à son équipe. Malgré une nette domination dans le jeu et les occasions, la Roja a dû attendre les prolongations pour faire la différence.
Cette finale a également marqué ce qui pourrait être la dernière apparition de Lionel Messi en Coupe du monde. Le capitaine argentin, discret tout au long de la rencontre, n’a pas réussi à guider l’Albiceleste vers un deuxième titre mondial consécutif. L’Argentine, très peu dangereuse offensivement, a terminé la rencontre frustrée, avec des tensions qui se sont poursuivies après le coup de sifflet final.
Sous la direction de Luis de la Fuente, l’Espagne confirme sa suprématie récente après son sacre à l’Euro 2024. Solide défensivement et collective dans son approche, la Roja conclut un parcours remarquable en soulevant le trophée mondial, tandis que l’Argentine quitte la compétition avec les honneurs après avoir défendu jusqu’au bout son statut de championne du monde.



