À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, la Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé une revalorisation sans précédent des dotations financières de la compétition. Une décision qui traduit la volonté de l’instance continentale d’accélérer le développement du football féminin en Afrique.
Le futur champion d’Afrique empochera désormais 2 millions de dollars, soit plus de 1,15 milliard de FCFA. Cette récompense représente une augmentation de 100 % par rapport à l’édition précédente et constitue la plus importante prime jamais attribuée au vainqueur de la CAN féminine.
La CAF a également revu à la hausse les récompenses destinées aux autres équipes les plus performantes. Le finaliste recevra 750 000 dollars, soit une progression de 50 %, tandis que la prime réservée à la sélection classée troisième connaît une augmentation de 43 %.
L’ensemble des nations qualifiées profitera également de cette politique de revalorisation. Chacune des 16 sélections participantes bénéficiera d’une prime de participation de 150 000 dollars, contre 125 000 dollars lors de la précédente édition, soit une hausse de 20 %.
Depuis l’arrivée de Patrice Motsepe à la présidence de la CAF, les investissements consacrés au football féminin n’ont cessé de croître. En quelques années, la prime destinée au vainqueur est passée de 200 000 dollars à 2 millions de dollars, tandis que le montant global des récompenses distribuées lors de la compétition a connu une augmentation de près de 500 %.
À travers cette réforme, la CAF confirme son ambition de professionnaliser davantage le football féminin africain, de renforcer la compétitivité des sélections et d’offrir aux joueuses des conditions plus attractives. Un signal fort envoyé à l’ensemble des fédérations, alors que la CAN féminine 2026 s’annonce comme l’une des éditions les plus relevées de l’histoire.









