BASKET : Paul Eboua rejoint l’ASVEL et découvre l’EuroLeague.

Le marché des transferts s’anime en Europe et l’ASVEL Lyon-Villeurbanne frappe un coup intéressant en enrôlant Paul Eboua. L’international camerounais quitte l’Italie pour la France, mettant ainsi fin à son passage en Serie A, où il s’était imposé comme l’un des intérieurs les plus dominants de la saison.

À 25 ans, Eboua laisse derrière lui le statut de meilleur rebondeur actuel du championnat italien, avec une moyenne impressionnante de 9,2 rebonds par match. Une performance individuelle de haut niveau, contrastant fortement avec la situation délicate de son désormais ex-club, Trapani, plongé dans une profonde crise sportive et organisationnelle. Le week-end dernier, la formation sicilienne n’a d’ailleurs pas pu honorer son déplacement à Bologne face à la Virtus, déclarant forfait faute d’effectif suffisant. Dans ce contexte instable, le départ du pivot camerounais apparaissait inévitable.

Si Eboua portait les couleurs de Trapani, ses droits sportifs restent détenus par l’Olimpia Milano, qui a validé cette nouvelle orientation de carrière. Le choix de l’ASVEL, pensionnaire d’EuroLeague, s’inscrit clairement dans une logique de progression et d’exposition au plus haut niveau continental pour l’intérieur camerounais.

À Villeurbanne, Paul Eboua vient renforcer un effectif en reconstruction après le départ de Nando De Colo vers le Fenerbahçe. S’il ne remplace pas le Français sur le plan du profil ou du poste, il s’inscrit numériquement dans cette nouvelle dynamique voulue par le club et son président Tony Parker, bien décidé à aborder la seconde partie de saison avec ambition.

Avec cette arrivée, le contingent camerounais de Betclic Élite continue de s’étoffer. Déjà représenté par Jeremiah Hill (Chalon) et Williams Narace (Dijon), le championnat français accueille désormais un nouvel élément athlétique et combatif. Un renfort de poids pour l’ASVEL, et une étape majeure dans la carrière européenne de Paul Eboua. 🏀🇨🇲

Info football : Crise institutionnelle autour des Lions Indomptables : Marc Brys sort du silence et contre-attaque.

La polémique autour de la sélection camerounaise connaît un nouvel épisode. Marc Brys, technicien belge écarté de la gestion des Lions Indomptables à la veille de la CAN 2025, est monté au créneau dans une sortie médiatique fracassante. L’entraîneur affirme se considérer toujours comme le sélectionneur légitime du Cameroun, annonce avoir engagé une procédure judiciaire et met en cause la gouvernance du football camerounais, jusqu’à évoquer une relation qu’il juge « étrange » entre le président de la FIFA, Gianni Infantino, et Samuel Eto’o, président de la FECAFOOT.

Dans ses déclarations, Marc Brys confie n’avoir suivi aucun des matchs disputés par les Lions depuis son éviction, y compris la rencontre face à l’Afrique du Sud. « Quand on est exclu injustement, on ne ressent plus l’envie d’analyser ces matchs », explique-t-il, tout en précisant qu’il souhaite sincèrement voir le Cameroun aller loin dans la compétition. Il affirme également être resté en contact avec certains joueurs, lesquels regrettent, selon lui, l’absence du staff initialement en place.

Une éviction jugée « illégale »

Au cœur de sa colère : la manière dont il a été mis à l’écart. Marc Brys soutient n’avoir jamais reçu de notification officielle, ni de la FECAFOOT, ni du ministère des Sports. « Il n’y a jamais eu de communication. Nous avons demandé nos billets pour le Maroc, sans jamais obtenir de réponse », déplore-t-il, évoquant une situation d’incertitude totale jusqu’à l’annonce informelle de leur exclusion.

Pour le technicien belge, la procédure est claire : son contrat court toujours. « Je me considère toujours comme sélectionneur, car je n’ai pas été licencié. On ne peut pas être sélectionneur par intermittence », martèle-t-il, estimant que seule l’autorité qui l’a nommé – l’État camerounais – peut légalement mettre fin à sa mission. Il qualifie l’ensemble du processus d’« amateur » et d’« illégal », dénonçant une décision prise à quelques jours d’une grande compétition continentale.

Des accusations lourdes et une action en justice

Marc Brys annonce avoir confié le dossier à un avocat, affirmant que son contrat est explicite. S’il reconnaît la qualité des résultats sportifs actuels des Lions Indomptables, il insiste sur la distinction entre performances sur le terrain et respect du droit. « Les résultats sont excellents, mais les faits restent illégaux », insiste-t-il.

Dans une charge plus politique, l’entraîneur évoque un « acte d’opportunisme » et accuse certains acteurs de vouloir démontrer qu’ils seraient « au-dessus de la loi ». Il va plus loin en pointant le silence de la FIFA, estimant que Gianni Infantino aurait dû intervenir. Une inertie qu’il attribue à une relation qu’il juge « étrange » entre le président de l’instance mondiale et Samuel Eto’o.

Un dossier loin d’être clos

Sans se dire rancunier, Marc Brys admet voir « peu d’avenir » dans la situation actuelle, tout en précisant discuter avec d’autres clubs. Son intervention relance toutefois le débat sur la gouvernance du football camerounais, déjà fragilisé par des tensions récurrentes entre instances fédérales et autorités étatiques.

Alors que les Lions Indomptables poursuivent leur parcours sportif à la CAN, cette sortie médiatique rappelle que, loin des pelouses, la bataille se joue aussi dans les coulisses institutionnelles et, désormais, sur le terrain judiciaire.

CAN 2025 : Quand l’humour s’invite avant Cameroun–Maroc : la supplique qui fait rire l’Afrique.

À quelques jours du très attendu quart de finale entre le Cameroun et le Maroc, la tension monte… mais pas toujours sur un ton dramatique. Sur les réseaux sociaux, un créateur de contenu marocain a déclenché une vague de fous rires en publiant une vidéo devenue virale, dans laquelle il supplie — en larmes et avec beaucoup de théâtralité — les Camerounais de « laisser gagner » le Maroc.

Face caméra, l’homme invoque l’histoire, la fraternité africaine et même la compassion footballistique. Son principal argument ? Le Maroc attend un sacre continental depuis près de 50 ans, pendant que le Cameroun, « grand peuple de football », en a déjà collectionné plusieurs. Entre deux sanglots, il bénit Samuel Eto’o, célèbre l’amitié maroco-camerounaise et implore les Lions Indomptables de ne pas « gâcher la fête »

Un plaidoyer aussi émouvant que désespéré, livré avec une sincérité si excessive qu’elle en devient hilarante. « Faites-le pour moi », répète-t-il, comme si la CAN pouvait se régler par négociation fraternelle plutôt que sur la pelouse. Le tout se conclut par un appel solennel à garder la Coupe « à la maison », sous les rires amusés des internautes.

Du côté camerounais, la réponse ne s’est pas fait attendre, mais elle est restée dans le même registre taquin. Entre clins d’œil et vannes assumées, certains rappellent que la CAN n’est ni un prêt ni un don humanitaire. L’« opération éliminer le bailleur, gagner la maison » serait déjà lancée, sourire aux lèvres et crampons bien serrés.

Au final, cette sortie humoristique illustre parfaitement l’ambiance qui entoure ce Cameroun–Maroc : un choc sérieux sur le terrain, mais précédé d’un délicieux duel de punchlines et de bonne humeur sur les réseaux. Une chose est sûre : vendredi, les prières, les larmes et les bénédictions laisseront place à une seule loi… celle du football. Et là, aucune supplication ne fera office de VAR. ⚽😂

CAN 2025 : Le Cameroun s’impose dans les distinctions individuelles.

Au fil des matchs, les Lions Indomptables confirment qu’ils ne sont pas uniquement portés par un collectif solide, mais aussi par des individualités capables de faire la différence au plus haut niveau. Après quatre rencontres disputées à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le Cameroun affiche un bilan remarquable sur le plan individuel avec trois distinctions d’Homme du Match remportées.

Dès l’entrée en lice face au Gabon, Bryan Mbeumo s’est illustré comme le véritable chef d’orchestre de l’animation offensive camerounaise. Par sa justesse technique, son intelligence de jeu et sa capacité à donner le tempo, l’attaquant a été l’un des artisans majeurs de ce premier succès, logiquement récompensé par le trophée individuel.

Face au Mozambique, la lumière est venue de la jeunesse. Christian Kofane, pour sa première CAN, a marqué les esprits par son audace, sa vivacité et son efficacité. Buteur et constamment dangereux, le jeune Lion a incarné le renouveau et l’insouciance maîtrisée qui caractérisent cette sélection, décrochant à son tour le titre d’Homme du Match.

Enfin, lors du choc décisif contre l’Afrique du Sud, Carlos Baleba a livré une prestation d’autorité au milieu de terrain. Omniprésent dans les duels, précieux à la récupération et propre dans la relance, le Camerounais a imposé sa loi dans l’entrejeu, contribuant largement à la qualification des siens. Sa performance a naturellement été saluée par une distinction individuelle.

Avec trois trophées d’Homme du Match sur quatre rencontres, le Cameroun affiche un ratio révélateur de sa montée en puissance. Cette réussite individuelle, mise au service du collectif, renforce le statut des Lions Indomptables à l’approche du quart de finale face au Maroc. Reste à savoir quel Lion saura, lors du prochain rendez-vous, tirer son épingle du jeu et inscrire son nom dans la continuité de cette dynamique.

CAN 2025 : le Cameroun décroche sa place en quarts de finale.

Les Lions Indomptables ont validé leur ticket pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2025 grâce à une victoire 2-1 face à l’Afrique du Sud dimanche au stade El Barida de Rabat. 🇨🇲🔥

Malgré une domination territoriale sud-africaine en début de match, le Cameroun a su concrétiser ses temps forts. Junior Tchamadeu a ouvert le score à la 34ᵉ minute, profitant d’une phase bien construite pour tromper la défense adverse. Peu après la reprise, Christian Kofane a doublé la mise d’une tête bien placée, mettant les Lions en position favorable.

Les Sud-Africains ont réduit l’écart à la 88ᵉ minute grâce à Evidence Makgopa, relançant temporairement la rencontre, mais le Cameroun a tenu bon jusqu’au coup de sifflet final pour s’assurer une qualification méritée.

Ce succès permet aux cinq fois champions d’Afrique de se projeter vers un quart de finale de prestige face au Maroc, pays hôte de la compétition, programmé le 9 janvier à Rabat. Une échéance que les Lions abordent avec confiance après une performance collective disciplinée et réaliste.

Le Cameroun confirme ainsi sa montée en puissance dans cette CAN, cherchant à concrétiser ses ambitions continentales après avoir manqué la Coupe du Monde 2026.

Gabon : suspension choc de la sélection nationale après la CAN 2025

Le gouvernement gabonais a annoncé des décisions spectaculaires à la suite de la performance décevante des Panthères à la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025. Après une élimination dès la phase de groupes, le ministre par intérim des Sports, Simplice-Désiré Mamboula, a déclaré à la télévision nationale que des mesures drastiques ont été prises pour « restaurer l’honneur » du football gabonais.

Parmi les sanctions annoncées, la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, la dissolution du staff technique, ainsi que la mise à l’écart des cadres Bruno Ecuele Manga et Pierre-Emerick Aubameyang ont été validées par les autorités. Ces décisions interviennent après trois défaites consécutives en phase de groupes contre le Cameroun, le Mozambique et la Côte d’Ivoire une campagne jugée « déshonorante » par le ministère.

Les Panthères ont ainsi quitté précocement la compétition, terminant sans point dans leur poule et laissant place à une réaction des plus fermes de l’exécutif. Si ces mesures ont été officialisées à la télévision d’État et dans des communiqués ministériels, certains éléments de l’annonce ont connu des remaniements dans la diffusion officielle dans les heures qui ont suivi.

Pierre-Emerick Aubameyang, absent du dernier match en raison d’une blessure et déjà retourné à Marseille, a répondu aux critiques sur les réseaux sociaux en estimant que « les problèmes de l’équipe sont bien plus profonds que la petite personne que je suis ».

Cette réaction gouvernementale témoigne de la pression et des attentes qui entourent le football au Gabon, ainsi que des fractures institutionnelles qui peuvent naître après une sortie prématurée dans une compétition majeure. 🇬🇦⚽️

Arbitrage : 24 officiels camerounais porteront le badge FIFA en 2026.

L’arbitrage camerounais débute l’année 2026 sous de bons auspices. En ce premier jour du nouvel an, la FIFA a rendu publique la liste officielle des arbitres internationaux appelés à officier sous ses couleurs pour l’année 2026. Le Cameroun y figure avec un contingent de 24 arbitres, toutes spécialités confondues : arbitres centraux, arbitres assistants et arbitres de futsal.

La Commission Centrale des Arbitres de la FECAFOOT a ainsi vu sa sélection validée par l’instance mondiale, confirmant la place du pays dans le paysage arbitral africain et international.

La continuité pour les cadres expérimentés.

Dans cette nouvelle liste, la FECAFOOT a renouvelé sa confiance à 11 arbitres déjà titulaires du badge FIFA, dont plusieurs figures bien connues de la scène continentale. Parmi eux figurent notamment Abdou Abdel Mefire (badge FIFA depuis 2022), Carine Atezambong Fomo (2014) et Elvis Noupue Nguepnang (2013), actuellement engagés à la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

La confiance est également reconduite à Guimbang à Etong Aline (2022), Rodrigue Menye Mpele (2019) et Effa Essouma Antoine (2013), des officiels dont la régularité et l’expérience continuent de rassurer les instances arbitrales.

Une nouvelle génération promue

L’édition 2026 marque aussi l’arrivée de huit nouveaux arbitres qui arboreront pour la première fois le prestigieux badge FIFA. Il s’agit de Biel Kolondo, Emeyene Toukene, Martin Ze Mengatta, Ntui Ayuk Priscilla, Nji Mafaintchi Claire, Adji Chanceline, Yeppe Rebecca et Mpande Mpou Gérard.

Cette vague de nouveaux élus illustre la volonté de rajeunissement et de renouvellement progressif de l’élite arbitrale camerounaise, avec une présence féminine de plus en plus affirmée.

Le futsal également représenté

Le futsal n’est pas en reste dans cette sélection. Aux côtés de Elingui Eric (badge FIFA depuis 2018) et Ibrahim Souleymanou (2022), la FIFA a validé la nomination de Marie-Laure Mekoua, qui découvre pour la première fois le niveau international en 2026.

Un signal fort pour l’arbitrage camerounais.

Avec ces 24 badges FIFA validés, le Cameroun confirme la montée en puissance de son arbitrage, tant sur le plan continental que mondial. Une reconnaissance qui engage désormais ces officiels à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et de professionnalisme sur les différentes scènes où ils seront appelés à officier.

Lions indomptables : À Agadir, les Lions Indomptables affûtent leurs griffes avant le choc face aux Mambas.

À la veille de leur sortie face au Mozambique, les Lions Indomptables ont affiché un visage appliqué et concentré lors de leur ultime séance d’entraînement, tenue ce mardi soir au stade Abdelaziz Rifki d’Anza. Une mise au point finale avant le rendez-vous de ce mercredi 31 décembre à Agadir (20h), comptant pour la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations.

Sous la conduite du sélectionneur David Pagou, l’ensemble du groupe était mobilisé. Les 28 joueurs convoqués ont pris part à la séance, marquée par de l’intensité, de la rigueur et une forte implication. Entre rappels tactiques, travail de coordination et phases de jeu, le staff technique a insisté sur la discipline collective et la constance dans l’effort, des ingrédients jugés essentiels face à une équipe mozambicaine réputée joueuse et sans complexe.

Cette confrontation sera la toute première entre le Cameroun et le Mozambique en phase finale de CAN, un paramètre qui ajoute une dimension particulière à l’enjeu. Les Lions devront toutefois composer sans Junior Tchamadeu, suspendu pour cumul de cartons jaunes, un forfait qui oblige le staff à réajuster son dispositif sur le flanc droit.

Pour ce match, la sélection camerounaise évoluera en tenue blanche, rehaussée de touches aux couleurs nationales. Un symbole de sobriété et de détermination, à l’image de l’état d’esprit affiché à la veille d’un duel qui pourrait s’avérer décisif dans la course à la qualification.

Football Camerounais 2025 : Un bilan contrasté entre turbulence institutionnelle et compétitions nationales.

L’année 2025 restera comme une période de grands bouleversements pour le football camerounais, marquée par des épreuves sportives, des tensions institutionnelles et des évolutions notables sur la scène nationale.

Échec dans la course au Mondial 2026.

L’un des faits marquants de l’année a été la non-qualification des Lions Indomptables pour la Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Malgré un effectif riche en joueurs évoluant dans les grands championnats européens, le Cameroun n’a pas réussi à valider son billet : éliminé en phase de qualification directe derrière le Cap-Vert et éliminé en phase de play-offs après une défaite 1-0 face à la République démocratique du Congo, l’équipe a vu fondre l’un de ses objectifs majeurs.

Crise et changement de sélectionneur.

Dans la foulée de ce revers, le sélectionneur belge Marc Brys, en poste depuis avril 2024, a été limogé début décembre par la FECAFOOT, quelques semaines avant la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. La décision fait suite à des tensions persistantes entre Brys et le président de la Fédération, Samuel Eto’o Fils, notamment sur la gestion de l’équipe et la non-qualification au Mondial.

Brys, pour sa part, a contesté cette décision en affirmant qu’il n’avait pas été officiellement informé de son licenciement par écrit, tandis que la fédération a justifié sa décision par la volonté de réorganiser le staff avant la CAN.

À sa place, David Pagou, entraîneur issu du championnat local, a été nommé pour conduire l’équipe lors de la CAN 2025. Cette nomination s’inscrit dans un contexte de transition visant à stabiliser l’équipe nationale.

Élection à la tête de la FECAFOOT.

La saison a aussi été marquée par l’élection de Samuel Eto’o Fils à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) pour un nouveau mandat. Cette élection a eu un impact direct sur la gestion de l’équipe nationale, avec un renforcement de l’influence de la fédération sur les décisions techniques.

Championnats nationaux et Coupe du Cameroun.

Sur la scène domestique, la saison 2024-2025 du Championnat MTN Elite One s’est achevée avec la Colombe sportive du Dja et Lobo sacrée championne du Cameroun, décrochant le titre avec une avance significative sur ses poursuivants.

Parallèlement, dans la Coupe du Cameroun 2025, Panthère Sportive du Nde s’est imposée en finale, renforçant son statut dans le football national.

Ces résultats montrent que, malgré les défis au niveau international, les compétitions nationales ont continué à offrir des émotions et à valoriser le football local.

Perspectives pour 2026.

Alors que les Lions Indomptables sont du côté de Casablanca pour disputer la CAN Maroc 2025, la cohésion de l’équipe et la capacité du nouveau staff à tirer parti de ses talents seront scrutées de près. Sur le plan national, l’élite du football camerounais espère poursuivre sa structuration, renforcer ses clubs et mieux préparer ses joueurs pour les échéances continentales et mondiales à venir.

🔥 CAN 2025 : Le Cameroun face à plusieurs scénarios en huitièmes de finale.

À l’approche de la phase à élimination directe de la CAN 2025, les Lions Indomptables scrutent déjà leur avenir dans la compétition. Selon leur classement final dans le groupe F, plusieurs adversaires potentiels se dessinent pour les huitièmes de finale, avec des affiches plus ou moins relevées.

En cas de première place du groupe F, le Cameroun bénéficierait, sur le papier, d’un tirage plus abordable. Les hommes en vert-rouge-jaune croiseraient alors le deuxième du groupe E, un duel possible face au Burkina Faso ou au Soudan, deux sélections solides mais à la portée des Lions.

S’ils terminent deuxièmes, le défi serait plus corsé. Le Cameroun serait opposé au deuxième du groupe B, une place actuellement occupée par l’Afrique du Sud, nation réputée pour son jeu discipliné et son intensité physique. Un choc qui promettrait une confrontation équilibrée et très tactique.

Enfin, une qualification en tant que troisième du groupe exposerait les Lions à un obstacle de taille. Ils pourraient affronter soit le leader du groupe D — où figurent des poids lourds comme le Sénégal, la RD Congo ou le Bénin — soit le premier du groupe C, potentiellement le Nigeria, multiple champion d’Afrique. Des scénarios à haut risque, face à des adversaires habitués aux joutes du très haut niveau.

Quel que soit l’adversaire, une chose est sûre : le Cameroun devra afficher un visage conquérant pour poursuivre son aventure continentale. À la CAN, les calculs ont leurs limites, et seule la performance sur le terrain fera la différence.

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