Info-football : 51 ans après, le souvenir d’une unique Coupe du Monde.

La République Démocratique du Congo n’a pris part qu’à une seule Coupe du Monde de football dans son histoire. C’était en 1974, en Allemagne de l’Ouest, sous l’appellation de Zaïre. Une participation historique, mais restée unique jusqu’à ce jour.

À l’époque, la sélection congolaise, dirigée par Blagoje Vidinic, faisait figure de pionnière du football africain moderne. Aux côtés de la Yougoslavie, de l’Écosse et du Brésil, les « Léopards » avaient découvert le très haut niveau mondial.
Malgré une préparation difficile et un contexte politique particulier, l’équipe avait suscité un immense espoir sur le continent.

Sur le terrain, le Zaïre avait disputé trois matchs :

Défaite 2-0 face à l’Écosse,

Lourde défaite 9-0 contre la Yougoslavie,

Et un revers 3-0 face au Brésil.

Aucune victoire, aucun but marqué, mais une participation restée dans les mémoires pour sa dimension symbolique : le Zaïre était alors le premier pays d’Afrique noire à se qualifier pour une Coupe du Monde.

Malgré cet exploit fondateur, la RDC n’est plus parvenue à retrouver la scène mondiale depuis. Les campagnes de qualification successives ont souvent buté sur des détails, des contextes internes ou une concurrence africaine toujours plus relevée.

Plus d’un demi-siècle plus tard, la sélection congolaise nourrit encore le rêve d’un retour sur la grande scène planétaire. Avec une nouvelle génération de talents évoluant en Europe, les Léopards espèrent effacer le souvenir de 1974 et écrire un nouveau chapitre de leur histoire.

Toujours en lice dans les éliminatoires du Mondial 2026, les Léopards poursuivent leur course vers une qualification historique. Une rencontre explosive face au Cameroun, prévu jeudi 13 novembre, pourrait rapprocher la RDC d’un retour attendu depuis plus de cinquante ans.

FIFA : Cinq résolutions majeures issues du Forum consultatif de Rabat.

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a clôturé à Rabat, au Maroc, un Forum consultatif placé sous la présidence de Gianni Infantino, réunissant trente (30) associations sportives œuvrant pour la défense et la valorisation du statut du joueur.

Parmi les participants figuraient dix-sept associations africaines, notamment celles du Cameroun, du Maroc, du Ghana, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique du Sud, ainsi que treize associations venues d’autres continents tels que l’Espagne, le Brésil, le Kazakhstan ou encore le Japon.

Les travaux ont débouché sur cinq résolutions majeures, marquant une étape déterminante dans la gouvernance mondiale du football et la représentativité des joueurs.

🔹 1. Fin de l’exclusivité de la FIFPRO

La première résolution met fin au monopole de la FIFPRO (Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels) dans la représentation des joueurs.

Cette mesure ouvre désormais la voie à une pluralité d’associations reconnues, permettant à chaque région ou pays de défendre ses propres intérêts et d’adapter sa gouvernance aux réalités locales.

🔹 2. Création d’un Fonds d’aide destiné aux associations sportives

La FIFA entend mettre en place un fonds d’accompagnement financier pour soutenir les associations nationales dans leurs missions de formation, de structuration et de développement du football professionnel.

Ce fonds vise à réduire les inégalités de moyens entre les structures sportives, notamment en Afrique et en Asie.

🔹 3. Mise en place d’un Fonds d’aide aux footballeurs professionnels

Cette initiative prévoit la création d’un mécanisme de solidarité destiné à venir en aide aux footballeurs en situation de précarité, particulièrement après leur carrière.

Il s’agit d’un filet social inédit dans le football mondial, qui pourrait couvrir les besoins de reconversion, de santé ou de formation des anciens joueurs.

🔹 4. Intégration des joueurs dans des commissions spéciales de la FIFA

La quatrième résolution promeut une représentation directe des joueurs au sein de plusieurs commissions de la FIFA.

L’objectif est d’assurer une participation active des principaux acteurs du jeu aux décisions concernant leur statut, leurs droits et leurs conditions de travail.

🔹 5. Création de groupes de travail sur la récupération et la réinsertion des footballeurs.

Enfin, la FIFA prévoit la mise en place de groupes d’experts pluridisciplinaires pour réfléchir à des programmes de récupération physique, mentale et sociale des joueurs en fin de carrière.

Cette démarche vise à accompagner la transition post-carrière et à prévenir les difficultés rencontrées par de nombreux footballeurs après l’arrêt de la compétition.

Ces résolutions traduisent la volonté commune de la FIFA et de ses partenaires de renforcer la voix des joueurs et d’instaurer un modèle de gouvernance plus équitable, inclusif et durable pour l’avenir du football mondial.

 

 

Et si c’était elle la buteuse qui nous manque à l’ équipe A??

Née le 16 décembre 1996 NKAMO MANDOU YONGA ZAFIRAH est une joueuse capable d’évoluer aussi bien millieu de terrain droit qu’avant centre, actuellement sociétaire de ASCjunirul2014 women en Roumanie, convoqué deux fois avec les lionnes senior ,peut apporter son expérience pendant la CAN 2026.
NKAMO ce début de saison à la 7ieme journée c’est

– 7 Matchs
– 7 titularisations
– 6 buts
– 4 passes décisives.

Éliminatoires Coupe du Monde 2026 : Cameroun RD Congo, un duel aux allures d’histoire ! 🇨🇲🇨🇩

Le compte à rebours est lancé ! À J-3 de la demi-finale des barrages qualificatifs pour la Coupe du Monde FIFA 2026, les Lions Indomptables du Cameroun affûtent leurs armes avant d’affronter les Léopards de la RD Congo, le jeudi 13 novembre 2025 au stade El Barid de Rabat (Maroc), à 20h, heure du Cameroun.

Cette rencontre s’annonce électrique et symbolique : il s’agira de la 10ᵉ confrontation historique entre les deux nations en match qualificatif pour une phase finale internationale.

📜 Un duel ancré dans le temps

Depuis leur premier face-à-face en février 1973, les Lions et les Léopards ont souvent croisé le fer dans des éliminatoires à haute tension.

👉 Lors des éliminatoires de la CAN 1974, les deux équipes s’étaient affrontées à trois reprises, avec une victoire du Zaïre (2-0) lors du match d’appui décisif.

👉 En 1981, dans la course à la CAN 1982, le Cameroun avait pris sa revanche en s’imposant (2-1 puis 6-1) sur l’ensemble des deux confrontations.

👉 Deux décennies plus tard, pour la CAN 1994, les Lions s’étaient encore imposés à l’aller (2-1) avant un nul vierge (0-0) au retour.

👉 Plus récemment, lors des éliminatoires de la CAN 2014, la balance était restée équilibrée : victoire de la RDC (1-0) à Kinshasa, puis match nul (0-0) à Yaoundé.

⚔️ Un 10ᵉ round décisif à Rabat

Neuf confrontations, des générations de stars, et toujours la même intensité. Ce 13 novembre, les deux équipes s’affronteront pour une place en finale de la zone Afrique des barrages du Mondial 2026.

Le Cameroun, fort de son expérience et de son effectif de stars évoluant dans les plus grands championnats, veut réaffirmer sa suprématie continentale. En face, la RD Congo arrive avec la ferme intention de créer la surprise et de décrocher une qualification historique.

🏆 Le mot d’ordre : rugir ensemble !

Sous la bannière « Let’s Roar Together! », la FECAFOOT appelle les supporters à une union sacrée derrière les Lions Indomptables. L’objectif est clair : arracher la victoire à Rabat et poursuivre la route vers la Coupe du Monde 2026.

📅 Rendez-vous : Jeudi 13 novembre 2025 au stade El Barid – Rabat (Maroc) à partir de 20h (heure du Cameroun).

Les Lions veulent rugir, et tout un peuple est prêt à les accompagner ! 🦁🇨🇲

Info-football : Fissure au sommet du football mondial.

  • Rien ne va plus entre la FIFA et la FIFPRO. Les relations entre les deux institutions traversent une zone de turbulences qui pourrait bien aboutir à une rupture.

La preuve de ce malaise : la FIFPRO n’a pas été conviée à la réunion stratégique organisée par la FIFA à Rabat, du 7 au 8 novembre 2025. Un signe fort du climat de méfiance qui s’installe entre les deux entités pourtant censées œuvrer ensemble pour la protection des footballeurs.

Selon plusieurs sources, la FIFA reproche à la FIFPRO une attitude condescendante et une gestion jugée opaque des fonds destinés à ses membres. L’instance mondiale aurait d’ailleurs exigé la présentation de rapports financiers antérieurs avant d’envisager la reprise du dialogue.

Un bras de fer qui, s’il perdure, risque de fragiliser la représentation des joueurs au sein du football international.

Info-football : L’ANFC au cœur du plaidoyer international.

L’Association Nationale des Footballeurs Camerounais (ANFC) participera le 8 novembre 2025 à une rencontre consultative organisée par la FIFA à Rabat, au Maroc. Ce rendez-vous réunira plusieurs acteurs du football mondial autour d’un thème central : les défis majeurs rencontrés par les footballeuses et footballeurs professionnels à travers le monde.

Le Cameroun y sera représenté par Lucien Mettomo, président de l’ANFC, qui prendra activement part aux échanges. Cette participation témoigne de l’engagement de l’association à défendre les intérêts des joueurs camerounais et à contribuer au dialogue international visant l’amélioration de leurs conditions de travail et de carrière.

Sous le silence des bancs, les choix de Marc Brys se dessinent.

À quelques semaines des barrages africains pour la Coupe du Monde 2026, le sélectionneur Marc Brys se retrouve devant une équation délicate : retenir des internationaux en manque de temps de jeu ou privilégier des titulaires réguliers en club. Parmi les cas qui interpellent figurent Samuel Junior Kotto (KAA Gent), très peu utilisé cette saison avec seulement quelques centaines de minutes toutes compétitions confondues. Mahamadou (ou Mohamadou) Nagida (Stade Rennais), limité à de courtes apparitions et dont le temps de jeu reste marginal cette saison. Martin Hongla (Granada) traverse une période compliquée et peine à retrouver une place de titulaire, son rôle au club étant devenu sporadique. Nicolas Moumi Ngamaleu (Dynamo Moscou), lui, a connu un mois d’octobre sans minutes significatives, relégué hors des plans réguliers de son entraîneur. Enfin, le dossier Faris/Farid Moumbagna illustre un autre cas de figure : de retour de blessure, l’attaquant n’a pas encore retrouvé une cadence de compétition stable, ce qui complique son prétend à une convocation.

Pour Brys, la logique sportive favoriser les joueurs en confiance et en rythme semble s’imposer, mais les choix risquent d’avoir un fort impact humain et politique : faut-il sacrifier des noms familiers au staff pour optimiser les chances des Lions aux barrages ? La liste finale, attendue prochainement, donnera la réponse.

Nadège Akamse, l’excellence camerounaise qui rayonne au Canada.

La technicienne camerounaise Nadège Akamse a été sacrée Entraîneuse de l’année au Canada après une saison exceptionnelle à la tête des Carabins Soccer de l’Université de Montréal. En poste depuis 2023, elle a conduit son équipe vers un neuvième titre de champion du Québec, avec un parcours quasi parfait : 16 matchs, 15 victoires et 15 clean sheets. Fille de Gustave Fouda Zibi, ancien Lion Indomptable et légende du Tonnerre de Yaoundé, Nadège Akamse incarne la rigueur et le leadership à la camerounaise, désormais célébrés sur la scène universitaire nord-américaine.

Athlétisme : deux promesses camerounaises sur la voie de l’excellence.

La Fédération Camerounaise d’Athlétisme (FCA) vient d’annoncer une nouvelle qui ravive l’espoir du sport camerounais. Deux de ses athlètes, Raphaël Ngaguélé (spécialiste du sprint court) et Apollinaire Yinra (sauts horizontaux), ont obtenu une bourse d’admission au Centre d’Entraînement de Dakar, au Sénégal.

Cette opportunité, fruit d’un appui de la Confejes, couvre la prise en charge complète des deux espoirs dans l’un des centres de formation les plus réputés du continent. Le Centre de Développement de l’Athlétisme Africain (CDAA) a confirmé leur intégration par une notification officielle adressée à la FCA.

Les athlètes seront logés à la Cité Léopold Sédar Senghor (lot n°22), où ils rejoindront la saison d’entraînement déjà entamée. Seul le transport international reste à la charge du Cameroun, selon le communiqué signé par El Hadj Amadou Dia Ba, directeur du centre.

Cette admission s’inscrit dans la stratégie de performance de la fédération, décidée à offrir à ses meilleurs éléments des conditions d’entraînement de haut niveau. Ngaguélé et Yinra emboîtent ainsi le pas à des figures comme Emmanuel Eséme ou Linda Angounou, formées dans le même cadre.

À trois ans des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, cette démarche traduit la volonté de la FCA d’investir dans la formation continue et la compétitivité de son élite, dans l’espoir de voir flotter plus haut le drapeau camerounais sur la scène internationale.

TENNIS – ITF J30 Douala 2025 : Nishit Arimilli et Amélie Mathieu nouveaux rois de Kake-Souza.

Les finales simples de la deuxième semaine du tournoi ITF J30 Douala 2025 ont consacré samedi à Kake-Souza, deux nouveaux vainqueurs : l’Indien Nishit Arimilli et la Française Amélie Mathieu.

Ils succèdent respectivement à Thomas Maximovitch et Charnelle Fozo, éliminés avant le dernier carré de cette deuxième phase. Arimilli s’est imposé en deux sets (6-4, 6-3) face au Britannique Myles Kiely, tandis qu’Amélie Mathieu, 17 ans, a renversé l’Indienne Disha Kumar après un duel acharné conclu en trois manches (4-6, 6-4, 6-2).

Ravie de son premier sacre en tournoi ITF, la jeune Française confie : « C’est une belle revanche après ma défaite au premier tour la semaine dernière. J’ai joué avec plus de maîtrise, surtout en demi-finale et en finale où j’ai sorti mes meilleurs coups. »

Chez les doubles, la veille, la paire Arimilli (Inde) Cornhill (Grande-Bretagne) a triomphé chez les garçons, tandis que les Camerounaises Charnelle Fozo et Delisle Manantsop ont remporté le titre féminin, offrant une belle satisfaction à leur académie OTA (Oyebig Tennis Academy).

Pour Anicet Farad, entraîneur de l’OTA, ces performances s’inscrivent dans une logique de formation à long terme : « Nous travaillons pour l’avenir. Les jeunes apprennent et nous visons des résultats d’envergure dans les prochaines années. »

Le responsable technique du tournoi, Ferdinand Melataguia, salue quant à lui le niveau de jeu observé : « C’est rare de voir autant d’intensité dans un J30. Le niveau s’apparente parfois à celui d’un J100, avec des échanges puissants et une belle variété technique. »

Ces deux semaines de compétition à Douala auront donc mis en lumière la montée en puissance du tennis junior, avec un plateau relevé et de jeunes talents prometteurs.

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