Le Syndicat National des Footballeurs Camerounais (SYNAFOC) a réagi au communiqué publié le 22 septembre 2026 par Joslin Mayebi Leonel et trois autres personnes se présentant comme délégués régionaux du syndicat. Ces derniers annoncent avoir engagé des démarches judiciaires visant à contester la tenue de l’Assemblée Générale ordinaire et élective du 2 septembre dernier à Douala.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Dans sa réponse, le SYNAFOC reconnaît le droit de ses adhérents à saisir les juridictions compétentes. Le syndicat indique toutefois qu’il entend défendre sa position devant les tribunaux et réserve ses observations sur le fond des procédures engagées au cadre judiciaire.
Sur la régularité de l’assemblée du 2 septembre, le syndicat affirme que celle-ci a été convoquée conformément à ses textes. Selon le SYNAFOC, seuls les membres à jour de leurs cotisations étaient habilités à prendre part aux travaux et à participer au vote.
L’organisation revient également sur la qualité de « délégué régional » invoquée par les contestataires. Elle soutient que cette fonction ne suffit pas, à elle seule, à établir la qualité de membre du syndicat. Celle-ci serait notamment liée au paiement des droits d’adhésion ou des cotisations annuelles.
Le SYNAFOC affirme par ailleurs ne disposer, à ce stade, d’aucun élément permettant d’établir que les personnes présentées comme délégués régionaux remplissaient cette condition au moment de l’assemblée.
Concernant le processus électoral, le syndicat précise qu’il a été placé sous la responsabilité d’une Commission électorale indépendante. Celle-ci était chargée, selon le communiqué, d’examiner la recevabilité des candidatures, de superviser le scrutin et de procéder au dépouillement conformément aux statuts et au règlement intérieur.
En attendant la suite des procédures judiciaires, le SYNAFOC réaffirme son attachement à ses textes statutaires et à la démocratie syndicale. Il invite également ses membres et l’opinion publique à privilégier ses canaux officiels pour toute information relative à la vie de l’organisation.
Le syndicat indique enfin se réserver la possibilité d’engager les recours qu’il estimera nécessaires concernant les accusations formulées contre lui et ses dirigeants.



