Un nouveau rebondissement secoue le volleyball c237amerounais. Par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral, le Sous-prĂ©fet de lâarrondissement de YaoundĂ© II a formellement interdit la tenue de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale Ă©lective de la FĂ©dĂ©ration Camerounaise de Volleyball (FECAVOLLEY), initialement prĂ©vue le samedi 7 fĂ©vrier 2026 dans cet arrondissement.
Dans le document officiel signĂ© Ă Tsinga, lâautoritĂ© administrative invoque principalement le dĂ©faut de dĂ©claration prĂ©alable de manifestation publique, ainsi quâune menace grave Ă lâordre public. Une dĂ©cision prise, selon les termes de lâarrĂȘtĂ©, dans le souci de prĂ©server la paix sociale et la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens.
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LâarrĂȘtĂ© sâappuie sur plusieurs textes rĂ©glementaires, notamment la Constitution, les lois de 1990 relatives au maintien de lâordre et au rĂ©gime des rĂ©unions publiques, ainsi que des dĂ©cisions judiciaires rĂ©centes, dont une ordonnance de la Cour suprĂȘme datant du 26 fĂ©vrier 2024. Il fait Ă©galement rĂ©fĂ©rence Ă une requĂȘte introduite par le prĂ©sident de la Ligue rĂ©gionale de Volleyball du Centre, en date du 5 fĂ©vrier 2026.
ConcrĂštement, la mesure conservatoire interdit, « jusquâĂ nouvel ordre », toute tenue de cette assemblĂ©e Ă©lective dans lâarrondissement de YaoundĂ© II. Les organisateurs sont par ailleurs sommĂ©s de se conformer strictement aux dispositions de lâarrĂȘtĂ©, sous peine de sanctions prĂ©vues par les lois et rĂšglements en vigueur.
Les forces de maintien de lâordre, notamment la gendarmerie et les services de sĂ©curitĂ© publique des zones concernĂ©es, ont Ă©tĂ© instruites pour veiller Ă lâapplication effective de cette dĂ©cision.
Cette interdiction intervient dans un contexte dĂ©jĂ tendu au sein du volleyball camerounais, marquĂ© par des contestations institutionnelles et juridiques autour du processus Ă©lectoral fĂ©dĂ©ral. Elle pourrait entraĂźner un nouveau report de lâĂ©lection et relancer le dĂ©bat sur la gouvernance de la discipline au Cameroun.
