Beach-volley : le Cameroun domine la Côte d’Ivoire à Alexandrie

Le Cameroun a signé une entrée convaincante dans le Championnat d’Afrique de Beach-volley 2026, organisé à Alexandrie, en Égypte. Les représentantes camerounaises se sont imposées 2-0 face à la Côte d’Ivoire, à l’occasion de la deuxième journée de la compétition.

 

Dans le groupe A, la paire camerounaise Irina/Nina a pris le dessus sur le duo ivoirien Danon/Koné lors du match n°7. Les Camerounaises ont maîtrisé les débats dans les deux manches, remportées 21-4 puis 21-12.

 

Une victoire nette qui permet au Cameroun de lancer idéalement sa campagne dans cette compétition continentale et de poursuivre sa quête de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. 🇨🇲🏐🔥

 

UNIFFAC : le tournoi qualificatif pour la Ligue des champions féminine reporté

Le tournoi zonal de l’UNIFFAC, qualificatif pour la Ligue des champions féminine de la CAF, connaît un changement de calendrier. Initialement annoncé du 22 au 28 août 2026, le rendez-vous a été repoussé au 26 août, selon les informations communiquées autour de la compétition.

 

Ce report serait lié aux difficultés rencontrées dans la préparation de la délégation de la République du Congo. Le représentant congolais, AC Colombe de Brazzaville, aurait sollicité ce réaménagement afin de disposer de davantage de temps pour finaliser certaines procédures administratives.

 

Une première à Yaoundé

 

Cette édition revêt une importance particulière pour le Cameroun puisque le pays accueillera, pour la première fois, ce tournoi qualificatif dans sa capitale politique, Yaoundé.

 

Le Cameroun sera représenté par LÉKIÉ Football Filles, championne de la Guinness Super League. Le club tentera de profiter de l’avantage du terrain pour décrocher une qualification historique pour la phase finale de la Ligue des champions féminine de la CAF.

 

Le rendez-vous s’annonce donc important pour le football féminin camerounais, avec l’ambition de voir LÉKIÉ franchir un nouveau cap sur la scène continentale. 🇨🇲⚽🏆

CAN U17 2027 : le Maroc choisi pour accueillir la compétition

Le Maroc s’apprête à accueillir une nouvelle compétition continentale de jeunes. La Confédération africaine de football (CAF) aurait désigné le royaume chérifien comme pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations U17 2027, programmée entre avril et mai 2027.

 

Cette décision confirme la place grandissante du Maroc dans l’organisation des grandes compétitions africaines. Le pays dispose désormais d’une solide expérience en matière d’accueil de tournois continentaux, avec des infrastructures modernes et une organisation régulièrement saluée.

 

Au-delà de l’aspect sportif, cette CAN U17 représente un rendez-vous important pour le développement du football des jeunes. La compétition constitue en effet une vitrine pour les talents africains appelés à alimenter les sélections nationales dans les années à venir.

 

Un calendrier africain chargé chez les jeunes

 

L’année 2027 sera particulièrement animée pour les sélections africaines de jeunes. Le Ghana doit accueillir la CAN U20, prévue en février et mars, tandis que l’Égypte organisera la CAN U23 en novembre. Cette dernière servira de tournoi qualificatif africain pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

 

Avec ces différentes compétitions, la CAF entend poursuivre le développement des catégories de jeunes et offrir davantage de perspectives aux futures générations du football africain.

 

Pour le Maroc, l’organisation de la CAN U17 2027 constituera une nouvelle occasion de démontrer son savoir-faire en matière d’événements sportifs continentaux. 🇲🇦⚽️🌍

Beach-volley : le Cameroun entre en scène au Championnat d’Afrique d’Alexandrie

Le Cameroun s’apprête à prendre part au Championnat d’Afrique continental de Beach-Volley 2026, organisé à Alexandrie, en Égypte. La compétition, qui réunit les meilleures nations du continent, constitue également une étape importante dans la course à la qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

 

La délégation camerounaise a pris part à la réunion technique ainsi qu’au tirage au sort de la compétition. La Fédération camerounaise de volleyball (FECAVOLLEY) y est représentée par les entraîneurs nationaux Olivier Komb Minyem et Francine Tchinda, ainsi que par l’arbitre international Dr Rodrigue Deuboué, également responsable du COCABEACH.

 

Une compétition à fort enjeu

 

Prévue du 17 au 23 août 2026 selon la programmation communiquée par la FECAVOLLEY, l’épreuve rassemble des délégations venues de plusieurs régions du continent. Les données publiées à la veille du tournoi font état de 46 équipes issues de 28 pays, dans les tableaux masculin et féminin.

 

Au-delà du titre continental, l’enjeu est particulièrement important puisque le tournoi s’inscrit dans le processus de qualification olympique pour Los Angeles 2028. Le vainqueur continental doit notamment décrocher une qualification directe pour les Jeux, selon les informations disponibles avant le début de la compétition.

 

Le Cameroun veut jouer les premiers rôles

 

Pour les représentants camerounais, ce rendez-vous constitue une nouvelle occasion de mesurer le niveau du Beach-Volley national face aux meilleures paires africaines.

 

La présence d’un arbitre international camerounais au sein de l’organisation vient également renforcer la représentation du pays dans cette compétition majeure.

 

Alors que les premières rencontres approchent, les regards sont désormais tournés vers le sable d’Alexandrie. Pour les athlètes camerounais, l’objectif sera double : défendre les couleurs nationales et se rapprocher du rêve olympique de Los Angeles 2028. 🇨🇲🏐🌍

🔵 Lionnes indomptables : Michaely Bihina, nouvelle prétendante au sommet du football africain ?

À seulement 22 ans, Michaely Kyria Bihina a déjà construit un parcours qui attire l’attention bien au-delà du Cameroun. La gardienne des Lionnes Indomptables vient surtout de franchir un cap majeur avec son sacre à la CAN Féminine 2026, où elle a été désignée meilleure gardienne du tournoi.

Son parcours européen renforce encore son dossier. Après avoir fait ses armes au Racing Power, où elle s’était distinguée en deuxième division puis dans l’élite portugaise, Bihina a rejoint Benfica en 2026. Elle a ensuite remporté le championnat et la Coupe du Portugal avec le club lisboète.

Une ascension construite au Portugal

Avant son arrivée à Benfica, la Camerounaise avait déjà marqué les esprits au Portugal. Lors de la saison 2023-2024, elle avait notamment réalisé 14 clean sheets en championnat, une performance qui lui avait valu la distinction de meilleure gardienne de l’élite portugaise.

Son transfert à Benfica a donc davantage ressemblé à une confirmation qu’à un pari. À 22 ans, elle évolue désormais dans l’un des clubs majeurs du football féminin portugais.

La CAN 2026 comme accélérateur

Mais c’est avec le Cameroun que Bihina a véritablement changé de dimension cette année.

Face au Nigeria en quarts de finale, elle a réalisé une prestation déterminante dans la victoire camerounaise 1-0, permettant aux Lionnes d’éliminer les championnes d’Afrique en titre. La CAF avait alors salué ses nombreuses interventions et son influence dans la qualification du Cameroun pour le dernier carré.

En demi-finale contre le Maroc, elle s’est encore illustrée lors de la séance de tirs au but, contribuant à envoyer le Cameroun en finale.

Quelques jours plus tard, les Lionnes décrochaient le premier titre continental de leur histoire. Bihina terminait la compétition avec plusieurs distinctions individuelles majeures : meilleure gardienne de la CAN 2026, deux fois « woman of the match « .

Peut-elle viser le Ballon d’Or africain ?

La question mérite désormais d’être posée. La concurrence sera évidemment très forte, et le Ballon d’Or africain ne se gagne pas sur une seule compétition. Les récompenses de la CAF prennent en compte les performances en club et en sélection sur la période considérée. En 2025, par exemple, la CAF indiquait que ses nominations étaient évaluées sur les performances dans l’ensemble des compétitions.

Mais Bihina possède un argument de poids : elle a été décisive dans le parcours d’une équipe devenue championne d’Afrique.

Et surtout, son profil rappelle celui de Chiamaka Nnadozie, qui a remporté trois fois consécutivement le prix de meilleure gardienne africaine entre 2023 et 2025 et est devenue en 2025 la première gardienne africaine nommée au Ballon d’Or.

La concurrence entre les deux gardiennes pourrait donc devenir l’une des grandes histoires individuelles du football féminin africain.

Une nouvelle référence dans les buts ?

Bihina possède désormais plusieurs arguments : un titre continental, une distinction de meilleure gardienne de la CAN, des titres nationaux au Portugal et une reconnaissance déjà acquise dans le championnat portugais.

Il serait prématuré d’affirmer qu’elle dominera l’Afrique pendant plusieurs années. Mais une chose est certaine : à 22 ans, Michaely Bihina vient d’entrer dans une nouvelle dimension.

Si elle maintient cette progression avec Benfica et confirme ses performances avec les Lionnes, le titre de meilleure gardienne africaine et, pourquoi pas, une candidature au Ballon d’Or africain féminin pourraient rapidement devenir des objectifs crédibles. 🧤🇨🇲🏆

🔵 Lionnes indomptables : Marie Gisèle Ngah Manga : le Ballon d’Or africain comme prochaine consécration ?

Le sacre du Cameroun à la CAN Féminine 2026 a mis plusieurs joueuses sous les projecteurs. Parmi elles, Marie Gisèle Ngah Manga apparaît comme l’une des grandes figures de cette campagne victorieuse. À tel point qu’une question mérite désormais d’être posée : la Camerounaise peut-elle prétendre au Ballon d’Or féminin africain ?

 

Son bilan sur la saison 2025-2026 plaide clairement en sa faveur. En club comme avec les Lionnes Indomptables, l’attaquante a affiché une efficacité remarquable.

 

Une CAN exceptionnelle

 

Avec le Cameroun, Ngah Manga a inscrit cinq buts durant la CAN Féminine 2026 et terminé parmi les meilleures réalisatrices du tournoi. Elle a notamment marqué lors des différentes étapes du parcours camerounais avant de livrer une prestation exceptionnelle en finale contre le Malawi.

 

Le 16 août à Rabat, l’attaquante a signé un doublé en première période pour contribuer au succès camerounais (3-0), offrant ainsi aux Lionnes le premier titre continental de leur histoire. Elle a également été désignée joueuse du match de la finale.

 

Cette régularité n’était pas nouvelle : lors des deux premières journées de la compétition, Ngah Manga avait déjà inscrit trois des quatre buts du Cameroun, dont un doublé contre le Mali et le but de la victoire face au Ghana.

 

Une machine à buts en club

 

La Camerounaise a également pesé lourd dans son parcours en club. Son exercice 2025-2026 s’est achevé avec 27 buts toutes compétitions confondues, selon les données rapportées par Africa24.

 

Cette production offensive confirme le profil d’une attaquante capable de performer aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.

 

Des arguments pour le Ballon d’Or

 

Pour prétendre au prestigieux trophée individuel africain, Ngah Manga dispose donc de plusieurs arguments : des statistiques offensives élevées, un titre continental majeur et une influence directe dans la conquête de celui-ci.

 

Son doublé en finale constitue notamment un élément fort de son dossier. Elle n’a pas simplement participé au sacre : elle en a été l’une des principales artisanes.

 

Il faudra évidemment attendre la liste officielle des candidates et les critères retenus pour le prochain vote. Mais sur la base de sa saison, Marie Gisèle Ngah Manga possède suffisamment d’arguments pour être considérée parmi les prétendantes sérieuses au titre de meilleure joueuse africaine de l’année.

 

Après avoir contribué à offrir au Cameroun sa première CAN féminine, la prochaine étape pourrait donc être individuelle : voir une Lionne s’installer au sommet du football féminin africain. 🇨🇲🦁🏆

CAN Féminine 2026 : le Cameroun entre dans un cercle très fermé du football africain

Le sacre des Lionnes Indomptables à la CAN Féminine 2026 ne constitue pas seulement le premier titre continental de l’histoire du football féminin camerounais. Il permet également au Cameroun d’intégrer un cercle particulièrement restreint : celui des nations africaines ayant remporté la CAN chez les hommes et chez les femmes.

 

En dominant le Malawi 3-0 en finale à Rabat, le Cameroun a définitivement écrit une nouvelle page de son histoire sportive.

 

Le Cameroun rejoint le Nigeria et l’Afrique du Sud

 

Avant le sacre camerounais, seules deux nations africaines avaient déjà réussi cette performance.

 

Le Nigeria reste de très loin la référence. Les Super Falcons ont remporté la CAN féminine à dix reprises, tandis que les Super Eagles comptent trois titres continentaux chez les hommes. La FIFA rappelle d’ailleurs que le Nigeria avait décroché son dixième sacre féminin en 2025.

 

L’Afrique du Sud avait rejoint ce cercle en 2022, lorsque les Banyana Banyana avaient remporté leur première CAN féminine. Le pays comptait déjà un titre continental masculin, remporté en 1996.  Le Cameroun devient donc le troisième pays africain à réunir les deux couronnes.

 

Chez les hommes, les Lions Indomptables ont remporté la CAN à cinq reprises, en 1984, 1988, 2000, 2002 et 2017. Chez les femmes, il aura fallu attendre 2026 pour voir les Lionnes inscrire leur nom au palmarès.

 

Une victoire qui met fin à une longue attente

 

Ce premier titre féminin est d’autant plus symbolique que le Cameroun avait déjà atteint la finale à trois reprises, en 2004, 2014 et 2016, sans jamais parvenir à soulever le trophée.

 

En 2026, les Lionnes ont finalement franchi la dernière marche. Leur parcours a notamment été marqué par l’élimination du Nigeria en quarts de finale, puis celle du Maroc, pays hôte, en demi-finale.

 

Face au Malawi, elles n’ont cette fois laissé aucune place au suspense, avec trois buts inscrits en finale pour décrocher leur première couronne africaine.

 

Valentine Nguele, dans l’histoire

 

Ce sacre permet également à Valentine Nguele d’entrer dans l’histoire comme la cinquième sélectionneuse à conduire une équipe au titre de championne d’Afrique depuis la création de la compétition.

 

Elle rejoint ainsi Clémentine Touré, Eucharia Uche, Florence Omagbemi et Desiree Ellis, devenant la première technicienne camerounaise à inscrire son nom au palmarès.

 

La CAF avait d’ailleurs consacré un portrait à Valentine Nguele avant la finale, soulignant son calme et sa capacité à gérer la pression à la tête des Lionnes.

 

 

Au-delà du trophée, ce sacre change le statut des Lionnes dans le football africain. Le Cameroun n’est désormais plus seulement une nation habituée aux finales et aux places d’honneur : il est champion d’Afrique.

 

Cette victoire offre également une nouvelle visibilité au football féminin camerounais et constitue un argument supplémentaire pour renforcer la formation, l’accompagnement des joueuses et la structuration des compétitions nationales.

 

Après les cinq titres des Lions Indomptables, le Cameroun possède désormais sa première étoile continentale féminine. Une sixième couronne africaine pour le football camerounais, mais surtout une première qui pourrait ouvrir une nouvelle ère pour les Lionnes. 🇨🇲🦁🏆

🔵 Can féminine Maroc 2026: Sacre des Lionnes : Ngo Mbeleck, Ngock et Mayi Kith racontent une aventure marquée par la résilience

Le sacre historique des Lionnes Indomptables à la CAN Féminine 2026 continue de susciter des réactions au sein du vestiaire camerounais. Après avoir décroché le premier titre continental de l’histoire du football féminin camerounais, plusieurs joueuses ont livré des témoignages empreints d’émotion, de fierté et de reconnaissance.

 

Ngo Mbeleck : « Le rêve de ma vie »

 

Pour Ngo Mbeleck, ce titre représente l’aboutissement d’un rêve longtemps poursuivi. La Camerounaise a surtout insisté sur les valeurs qui ont accompagné le groupe durant son parcours : résilience, dépassement de soi, foi et volonté de représenter dignement le pays.

 

« Ce couronnement est la réalisation du rêve de ma vie. »

 

La championne d’Afrique a également adressé ses remerciements à Dieu, à l’État du Cameroun, à la FECAFOOT, au président Samuel Eto’o, au staff technique, à ses coéquipières ainsi qu’aux supporters des Lionnes.

 

Pour elle, cette victoire doit constituer le point de départ d’une nouvelle dynamique.

 

« Notre joie est parfaite. Vivons pleinement ce moment de triomphe, qui, je l’espère, ouvrira la voie à d’autres succès encore plus glorieux. »

 

 

Monique Ngock : « Nous n’avons rien à perdre »

 

Sacrée meilleure joueuse de la compétition, Monique Ngock a, elle aussi, rappelé le contexte particulier dans lequel les Lionnes ont abordé cette CAN.

 

La milieu de terrain camerounaise estime que l’incertitude entourant leur participation a finalement renforcé la détermination du groupe.

 

« Beaucoup se demandent comment une équipe qui n’était même pas censée participer au tournoi se retrouve en finale. Nous savons d’où nous venons. Nous n’avons rien à perdre, et c’est notre plus grande force. »

 

Son témoignage révèle également la dimension symbolique que représentait le trophée pour le groupe. Dès le début de la compétition, Ngock avait aperçu la coupe dans les couloirs et l’avait touchée, imaginant déjà la possibilité de la ramener au Cameroun.

 

Mais au-delà de la victoire, la joueuse veut que ce succès serve d’inspiration à la nouvelle génération.

 

« Nous voulons que les petites filles regardent cette équipe et se disent : un jour, moi aussi, je peux y arriver. »

 

Esther Mayi Kith : une aventure née sans certitude

 

La défenseure Esther Mayi Kith partage cette perception d’une équipe qui a abordé la compétition sans certitude sur son statut, mais avec la volonté de saisir sa chance.

 

« Quand nous sommes arrivés ici, nous voulions juste donner le meilleur de nous-mêmes parce que nous n’étions même pas censés être ici. »

 

Une phrase qui résume finalement l’état d’esprit des Lionnes : avancer étape après étape, sans se laisser enfermer par les pronostics.

 

De l’incertitude au titre continental, les Camerounaises ont progressivement construit leur parcours jusqu’à la consécration. Une victoire qui dépasse le simple cadre sportif et qui pourrait désormais servir de socle à une nouvelle génération du football féminin camerounais. 🇨🇲🦁🏆

CAN Féminine 2026 : les Lionnes raflent les principales distinctions individuelles

Le sacre historique du Cameroun à la CAN Féminine 2026 s’accompagne d’une belle moisson de récompenses individuelles. Plusieurs actrices majeures du tournoi ont été distinguées au terme de la compétition, confirmant l’impact des Lionnes Indomptables dans cette édition.

Bihina, la gardienne qui a marqué le tournoi

Après avoir multiplié les prestations décisives, Michaely Bihina a été désignée meilleure gardienne de la compétition. La Camerounaise s’est notamment illustrée lors des matches à élimination directe, contribuant largement au parcours victorieux de sa sélection.

Ngock couronnée meilleure joueuse

La récompense la plus prestigieuse revient également au Cameroun. Monique Ngock a été élue meilleure joueuse de la CAN Féminine 2026.

La milieu de terrain a joué un rôle important dans le parcours des Lionnes, qui ont finalement décroché leur premier titre continental. À seulement 21 ans, cette distinction vient couronner une compétition particulièrement réussie pour la Camerounaise.

Temwa Chawinga termine meilleure buteuse

Malgré la défaite du Malawi en finale face au Cameroun, Temwa Chawinga repart avec le Soulier d’Or. L’attaquante malawite a inscrit cinq buts durant la compétition, terminant en tête du classement des buteuses.

L’Algérie récompensée pour son fair-play

L’Algérie reçoit pour sa part la distinction de l’équipe Fair-Play de cette CAN 2026. Une récompense qui vient compléter le palmarès collectif et individuel de cette édition disputée au Maroc.

Au final, le Cameroun repart donc de cette CAN avec le trophée continental, mais aussi deux distinctions majeures : Monique Ngock, meilleure joueuse, et Michaely Bihina, meilleure gardienne. Une consécration supplémentaire pour les Lionnes, après leur premier sacre africain. 🇨🇲🏆🦁

CAN Féminine : des finales perdues au sacre, les Lionnes ont enfin brisé la malédiction

Pendant plus de deux décennies, les Lionnes Indomptables ont couru derrière leur premier titre continental. Trois finales perdues, plusieurs éliminations douloureuses et une domination nigériane longtemps difficile à renverser : le parcours du Cameroun en CAN féminine a longtemps été celui d’une sélection proche du sommet, mais incapable de franchir la dernière marche.

 

En 2026, cette histoire a finalement changé. Après avoir éliminé le Nigeria en quarts de finale, puis le Maroc en demi-finale, le Cameroun a remporté la finale face au Malawi (3-0) et décroché le premier sacre continental de son histoire.

 

2004 : première finale, première désillusion

 

La première grande occasion arrive en 2004. Pour sa première finale de CAN féminine, le Cameroun retrouve déjà le Nigeria, alors puissance dominante du football féminin africain.

 

Les Super Falcons ne laissent aucune chance aux Camerounaises et s’imposent lourdement 5-0. Le rêve d’un premier titre tourne au cauchemar.

 

Cette défaite marque le début d’une longue rivalité avec le Nigeria et d’une histoire particulièrement douloureuse pour les Lionnes.

 

2014 : dix ans d’attente, mais le Nigeria encore sur la route

 

Il faut attendre une décennie pour revoir le Cameroun en finale. En 2014, les Lionnes retrouvent une nouvelle fois les Super Falcons.

 

L’enjeu est immense : mettre fin à la domination nigériane et offrir au Cameroun son premier trophée. Mais le scénario se répète. Le Nigeria s’impose 2-0 et conserve sa couronne.

 

Pour les Camerounaises, la frustration est immense : deux finales disputées, deux défaites contre le même adversaire.

 

2016 : la troisième finale et une nouvelle déception

 

Deux ans plus tard, les Lionnes ont une nouvelle opportunité. Elles atteignent la finale de l’édition 2016, disputée à domicile au Cameroun.

 

L’occasion est exceptionnelle : devant leur public, les Camerounaises peuvent enfin détrôner le Nigeria.

 

Mais une nouvelle fois, les Super Falcons prennent le dessus. Le Nigeria s’impose 1-0 et prive le Cameroun d’un premier sacre. Cette troisième finale perdue devient particulièrement douloureuse, puisque les Lionnes évoluaient devant leur public.

 

Trois finales, trois défaites face au Nigeria : 5-0, 2-0, puis 1-0.

 

Après 2016, le Cameroun recule

 

La période qui suit est moins glorieuse. En 2018, les Lionnes ne retrouvent pas la finale et terminent troisièmes. En 2022, elles sont éliminées en quarts de finale par… le Nigeria, encore lui.

 

Cette élimination illustre alors parfaitement le problème camerounais : malgré son statut de grande nation du football féminin africain, le Cameroun peine à franchir les obstacles décisifs.

 

La sélection connaît également une période compliquée avec l’absence de la CAN 2024, avant de revenir sur le devant de la scène en 2026.

 

2026 : le Cameroun renverse enfin le scénario

 

La CAN 2026 offre finalement aux Lionnes l’occasion de réécrire leur histoire.

 

En quarts de finale, le destin remet le Nigeria sur leur chemin. Mais cette fois, le Cameroun ne cède pas. Les Lionnes s’imposent 1-0, éliminent les tenantes du titre et décrochent au passage leur qualification pour la Coupe du monde 2027.

 

En demi-finale, nouveau défi : le Maroc, pays hôte. Après 120 minutes sans but, les Camerounaises remportent la séance de tirs au but 3-1 et rejoignent le Malawi en finale.

 

Cette fois, la quatrième finale est la bonne.

 

Le Malawi, dernière marche vers l’histoire

 

Le 16 août 2026, le Cameroun affronte le Malawi pour une finale inédite. Contrairement aux trois précédentes, aucun Nigeria ne se trouve sur la route des Lionnes.

 

Et cette fois, le Cameroun ne laisse pas passer sa chance. Les Lionnes s’imposent 3-0 et soulèvent enfin la Coupe d’Afrique des Nations féminine.

 

De la frustration à la consécration

 

Le parcours camerounais peut désormais se résumer en quatre finales :

 

2004 : Cameroun 0-5 Nigeria ❌

 

2014 : Cameroun 0-2 Nigeria ❌

 

2016 : Cameroun 0-1 Nigeria ❌

 

2026 : Cameroun 3-0 Malawi ✅

 

 

Vingt-deux ans après sa première finale, le Cameroun est enfin champion d’Afrique.

 

Cette génération n’a donc pas seulement remporté un trophée : elle a mis fin à une longue histoire d’échecs en finale et brisé, au passage, le complexe qui accompagnait les confrontations avec le Nigeria.

 

Les Lionnes avaient longtemps été les éternelles finalistes. En 2026, elles sont devenues les reines d’Afrique. 🇨🇲🦁🏆

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