🔵 Basketball : Jeannot Baya, le jeune Camerounais qui poursuit sa progression à Dubaï

À 14 ans, Jeannot Baya Baya attire déjà l’attention dans le basketball des jeunes. Passé par la Marie-Claire Noah Basketball Academy au Cameroun, le jeune joueur poursuit désormais son développement aux Émirats arabes unis, sous les couleurs de Dubai BC.

Le nom de Jeannot Baya commence à circuler au-delà des frontières camerounaises. Né le 1er mai 2012, le jeune basketteur mesure actuellement 1,98 m et évolue au sein de Dubai BC, où il figure dans l’effectif de la catégorie U19. Les bases de données spécialisées le présentent comme un joueur camerounais capable d’évoluer sur les lignes extérieures.

Un parcours déjà remarqué au Cameroun

Avant son départ pour les Émirats arabes unis, Baya s’était illustré avec la Marie-Claire Noah Basketball Academy. En 2025, il faisait partie du groupe qui avait remporté le championnat et la Coupe du Cameroun U18 garçons sous la direction de Clémence Ngayomba. Son départ vers les Émirats avait ensuite été signalé parmi les mouvements marquants de cette génération.

Cette première expérience lui a permis de franchir un nouveau cap dans sa jeune carrière. À Dubaï, il évolue désormais dans un environnement davantage tourné vers la confrontation internationale et le développement des jeunes talents.

Une première expérience internationale encourageante

Les données disponibles sur sa saison 2025-2026 avec Dubai BC U19 font état d’une apparition dans une compétition internationale. Face à Aris Thessaloniki Youth, le Camerounais a inscrit 11 points, capté 3 rebonds, délivré 2 passes décisives et réalisé 2 interceptions en 14,2 minutes, avec un cinq-sur-cinq au tir.

Ces statistiques doivent toutefois être replacées dans leur contexte : elles correspondent à un échantillon très limité. Elles témoignent davantage d’une première apparition prometteuse que d’une performance statistique permettant déjà de tirer des conclusions définitives sur son niveau.

Un profil à suivre

Avec son gabarit de près de deux mètres à seulement 14 ans, Jeannot Baya possède un atout physique évident. Son intégration à Dubai BC lui offre surtout l’occasion de continuer à travailler sur ses qualités techniques et sa compréhension du jeu face à des adversaires issus de différents horizons.

Le jeune Camerounais n’en est encore qu’au début de son parcours. Son passage de la scène nationale à une structure basée à Dubaï constitue néanmoins une étape importante dans son développement. À lui désormais de confirmer, saison après saison, les promesses entrevues lors de ses premières expériences internationales.

Pour le basketball camerounais, l’évolution de Jeannot Baya mérite donc d’être suivie avec attention.

🔵 AfroCan Zone IV : le Cameroun face au Congo et au Gabon à Japoma

Le Gymnase du Complexe multisports de Japoma, à Douala, sera le théâtre des éliminatoires de la Zone IV de la FIBA AfroCan 2027, du 10 au 12 octobre 2026. Les Lions du Cameroun tenteront de décrocher leur qualification à domicile.

Le basketball africain sera à l’honneur à Douala ce week-end. Du samedi 10 au lundi 12 octobre, le Gymnase du Complexe multisports de Japoma accueillera les éliminatoires de la Zone IV en vue de la FIBA AfroCan 2027.

Trois sélections sont engagées dans cette phase qualificative : le Cameroun, le Congo et le Gabon. Durant trois jours, elles s’affronteront avec pour ambition de décrocher leur billet pour la prochaine édition de la compétition continentale.

Les Lions du Cameroun ouvriront le bal samedi à 17 heures face au Congo. Une première sortie à domicile qui permettra aux Camerounais de lancer leur campagne devant leur public.

Le Congo retrouvera ensuite le parquet dimanche, toujours à 17 heures, pour affronter le Gabon. La dernière rencontre opposera enfin le Gabon au Cameroun, lundi 12 octobre, dans un duel qui pourrait s’avérer décisif dans la course à la qualification.

Au-delà de l’enjeu sportif, l’événement entend également offrir une véritable animation autour du basketball. Le public présent à Japoma pourra notamment tenter de repartir avec des maillots dédicacés, une paire de chaussures de basketball PEAK ou encore profiter d’une rencontre VIP avec les joueurs.

Pendant trois jours, Japoma sera donc au cœur de l’actualité du basketball de la Zone IV, avec les Lions du Cameroun attendus pour défendre leurs chances à domicile.

🔵 Tournoi UNIFFAC U20 2026 : six officiels camerounais retenus pour le tournoi de Yaoundé

Le Cameroun sera bien représenté dans le corps arbitral du Tournoi U20 de l’UNIFFAC 2026. Prévu du 12 au 24 octobre à Yaoundé, le rendez-vous sous-régional réunira des officiels issus de plusieurs pays d’Afrique centrale.

 

Au total, six Camerounais figurent sur la liste des officiels retenus par l’Union des Fédérations de Football d’Afrique Centrale. Il s’agit de Menkouande Evarist, membre de commission, Evehe Divine et Gaoussoumou Jean, instructeurs, ainsi que Effoudou A Wussy Claude Laurent, chargé de l’IT. Le contingent camerounais comprend également les arbitres Yannick Fodouop et Mpande Mpou Gerard Dimitri, ce dernier étant désigné comme arbitre assistant.

 

Une représentation sous-régionale

 

La sélection des officiels s’inscrit dans une liste de 22 représentants provenant de huit associations membres de l’UNIFFAC. Outre le Cameroun, le Congo, la République centrafricaine, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe et le Tchad sont représentés.

 

Le tournoi de Yaoundé constituera ainsi une nouvelle occasion pour les arbitres et techniciens de la sous-région de mettre en avant leur savoir-faire et leur expérience dans une compétition dédiée aux jeunes.

 

Avec six représentants, le Cameroun compte parmi les délégations les plus présentes dans l’encadrement arbitral de cette édition 2026, qui se disputera du 12 au 24 octobre dans la capitale camerounaise.

🔵 Bodybuilding : Le Cameroun frappe fort à Accra, Achille Balemagna reconduit à la tête du bodybuilding africain

Le bodybuilding camerounais continue de s’imposer sur la scène continentale. À Accra, où s’est tenu l’African Championship du 2 au 4 octobre 2026, la délégation camerounaise a signé une performance remarquée avec 24 médailles, dont 17 en or, 5 en argent et 2 en bronze.

 

Sept athlètes camerounais, hommes et femmes confondus, étaient engagés dans cette compétition. Ils ont multiplié les podiums dans plusieurs catégories, confirmant la montée en puissance du Cameroun dans le bodybuilding et le fitness africains.

 

Anoho Kevin et Tchitsou Tierry en évidence

 

Plusieurs représentants camerounais se sont particulièrement distingués à Accra. Anoho Kevin a réalisé un triplé en or dans les catégories Bermuda Pro, Warriors et Best Poser. Tchitsou Zoukon Yanik Tierry a, lui aussi, marqué la compétition avec quatre titres dans les catégories Jeans Short, Classic Performance, Super Body et Bermuda Junior.

 

Desmond Awa Khan a ajouté deux médailles d’or, en Men’s Physique et Classic Physique, ainsi qu’une médaille d’argent et une de bronze. Leng Romaric a également contribué à la moisson camerounaise avec un titre et trois médailles d’argent.

 

Cette série de performances permet au Cameroun de confirmer les progrès réalisés ces dernières années. Déjà performant sur les scènes internationales, le bodybuilding camerounais poursuit ainsi son développement sous l’impulsion de la Fédération camerounaise de Bodybuilding et Fitness (FECABOF).

 

Achille Balemagna conserve les commandes

 

La réussite sportive d’Accra s’est prolongée sur le terrain institutionnel. Réunie dans la capitale ghanéenne le 5 octobre, l’Assemblée générale a reconduit Achille Balemagna Efonokon à la présidence de la Confédération africaine de Bodybuilding and Fitness ainsi qu’à la tête de la World Fitness Federation Africa (WFF Africa).

 

Cette reconduction intervient au lendemain de la compétition continentale et vient renforcer la position du Cameroun dans la gouvernance du bodybuilding africain. À travers ses résultats sportifs et la présence de l’un de ses dirigeants à la tête des instances continentales, le pays confirme son influence grandissante dans la discipline.

 

Après cette nouvelle campagne réussie à Accra, les regards sont désormais tournés vers la suite de la saison et le retour de la délégation camerounaise, avec une nouvelle moisson continentale à mettre au crédit du bodybuilding national.

🔵 Canon de Yaoundé : Patrice Noukeu quitte le Canon de Yaoundé sur fond de tensions

Après plusieurs mois marqués par des difficultés administratives et une mise à l’écart provisoire, Patrice Noukeu s’apprête à tourner la page du Canon Sportif de Yaoundé. Le technicien ne devrait plus poursuivre son aventure avec le club de la capitale, engagé dans une vaste restructuration.

 

Le divorce semble désormais acté entre Patrice Noukeu et le Canon Sportif de Yaoundé. Arrivé sur le banc du Kpa-Kum en mai 2025, l’ancien international camerounais devrait quitter ses fonctions après un peu plus d’une saison passée à la tête de l’équipe première.

 

La situation du technicien s’était progressivement compliquée au fil des derniers mois. En août, il avait été suspendu à titre conservatoire par le club, alors que son avenir sur le banc devenait incertain. La nouvelle direction, arrivée dans le cadre d’une profonde réorganisation administrative, avait également engagé un audit portant notamment sur les contrats des joueurs et des membres du staff.

 

Le 18 septembre dernier, le directeur général du Canon, Aloys Etoundi, avait toutefois assuré que Patrice Noukeu demeurait l’entraîneur principal du club. Selon la direction, le technicien était suspendu et son contrat également, dans l’attente de la régularisation de sa situation administrative. Son adjoint, Mardochée Ngaba, assurait alors l’intérim durant la préparation de la nouvelle saison.

 

Une collaboration qui se termine dans un contexte tendu

 

Cette situation intervient alors que le Canon cherche à assainir son fonctionnement interne. L’audit lancé par la nouvelle direction aurait notamment fait apparaître plusieurs irrégularités contractuelles, parmi lesquelles des contrats multiples et des incohérences concernant certaines primes à la signature. Le club a également reconnu l’existence de plusieurs dossiers financiers hérités des saisons précédentes.

 

Des informations circulant ces derniers jours font par ailleurs état de revendications financières formulées par Patrice Noukeu à l’encontre du club. Le technicien aurait notamment engagé une démarche par l’intermédiaire de ses avocats pour réclamer des sommes liées à des arriérés de rémunération et à une prime de signature. Ces éléments n’ont toutefois pas été officiellement détaillés par la direction du Canon dans sa récente sortie médiatique.

 

Sur le plan sportif, Noukeu avait pris les commandes du Canon en mai 2025 pour succéder à Olivier Nankam. Lors de sa première saison complète, le technicien avait conduit le club à la cinquième place de la MTN Elite One, avec un bilan de 10 victoires, 9 matches nuls et 7 défaites en 26 rencontres, selon les données rapportées par L’Athlétique.

 

Le Canon veut repartir sur de nouvelles bases

 

Le départ de Patrice Noukeu s’inscrit ainsi dans une période de transformation profonde du club de la capitale. La nouvelle direction affiche désormais l’ambition de construire un Canon plus structuré, avec l’objectif de retrouver les premiers rôles sur la scène nationale et de renouer avec les compétitions africaines.

 

Pour le technicien, cette séparation marque la fin d’une expérience de plus d’une saison avec le Kpa-Kum. Son prochain point de chute reste, à ce stade, à déterminer, alors que son nom avait déjà circulé du côté de la Panthère Sportive du Ndé.

😭 Nécrologie : Jean Manga Onguéné, la mémoire vivante du Kpa-Kum s’est éteinte

Le football camerounais est en deuil. Jean Manga Onguéné, légende du Canon Sportif de Yaoundé et ancien Ballon d’Or africain, est décédé ce mardi à Paris à l’âge de 80 ans. De ses exploits sous le maillot du Kpa-Kum à ses responsabilités techniques auprès des Lions indomptables, « Jean Money » aura consacré l’essentiel de sa vie au football.

 

Il était de ces joueurs dont le nom dépasse largement les statistiques. Jean Manga Onguéné appartenait à une époque où un maillot pouvait devenir une seconde peau. Né le 12 juin 1946 à Ngoulemekong, dans le Sud du Cameroun, il a construit toute sa légende sous les couleurs du Canon de Yaoundé.

 

Entre 1966 et 1982, l’attaquant n’a connu qu’un seul club. Seize années au Kpa-Kum, une fidélité devenue rare dans le football moderne et qui a contribué à faire de lui l’une des figures les plus emblématiques de l’histoire du club.

 

Une histoire intimement liée au Canon

 

L’histoire de Manga Onguéné avec le Canon commence en 1966. À peine âgé de 20 ans, le jeune attaquant se signale de manière spectaculaire lors de ses débuts face au Caïman de Douala. Il inscrit cinq buts dans une victoire 7-1 du Canon, donnant immédiatement un aperçu de son potentiel.

 

Au fil des saisons, le jeune avant-centre devient l’une des armes offensives majeures du club. Sa détente, son sens du placement et surtout son efficacité dans le jeu aérien lui valent le surnom de « Tête d’Or ».

 

Avec le Canon, son palmarès prend rapidement des proportions historiques. Il remporte six championnats du Cameroun et six Coupes du Cameroun. Sur la scène continentale, il participe aux campagnes victorieuses du club en Coupe d’Afrique des clubs champions en 1971, 1978 et 1980, ainsi qu’au sacre en Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe en 1979.

 

La saison 1980 constitue l’un des sommets de son parcours. Le Canon décroche une nouvelle fois la couronne continentale et Manga Onguéné termine l’année au sommet du football africain. France Football le désigne Ballon d’Or africain 1980, après le sacre de son coéquipier Thomas N’Kono en 1979.

 

Cette distinction vient consacrer un joueur déjà installé parmi les grandes figures du continent.

 

Les Lions et le rendez-vous manqué de 1982

 

Avec le Cameroun, Manga Onguéné participe notamment aux CAN de 1970 au Soudan et de 1972 à domicile. Cette dernière édition se termine avec une troisième place pour les Lions indomptables.

 

Son histoire avec la sélection aurait pourtant pu connaître un dernier chapitre particulièrement symbolique en 1982. Alors que le Cameroun s’apprête à disputer pour la première fois une Coupe du monde en Espagne, Manga Onguéné est touché au genou lors de la préparation en Allemagne.

 

La blessure l’empêche finalement de prendre part au rendez-vous mondial. Un immense regret pour celui qui avait longtemps porté l’attaque camerounaise et qui voit alors sa place revenir à Roger Milla. Ce Mondial 1982, qui révèle au monde la génération dorée des Lions, se joue ainsi sans l’un de ses principaux artisans des années précédentes.

 

Du terrain au banc

 

La fin de sa carrière de joueur ne marque pas son éloignement du football. Au contraire. Manga Onguéné choisit de se former et d’investir le domaine technique.

 

Il poursuit notamment une formation en France et se dirige vers l’encadrement, avant de revenir au Cameroun avec une nouvelle casquette : celle d’entraîneur.

 

Son parcours sur les bancs le conduit notamment au Canon de Yaoundé et auprès des sélections nationales. Il occupe à plusieurs reprises des fonctions dans l’encadrement des Lions indomptables et participe également au travail technique autour de la sélection camerounaise. Les archives disponibles recensent notamment son passage à la tête de l’équipe nationale lors de la CAN 1998 au Burkina Faso.

 

En 2001, son expertise le conduit également vers la FIFA, où il est appelé à travailler dans le développement du football en Afrique centrale. Son parcours ne se limite donc plus à la performance sportive : formation, développement, encadrement et administration deviennent progressivement les autres terrains de son engagement.

 

Une vie consacrée au football camerounais

 

Jean Manga Onguéné aura ainsi connu presque toutes les dimensions du football de haut niveau : joueur, capitaine, entraîneur, formateur et responsable technique.

 

Son héritage dépasse ses trophées. Il appartient à cette génération qui a contribué à faire du Canon de Yaoundé une référence du football africain et à poser les bases de la grande histoire des Lions indomptables.

 

Le Canon perd aujourd’hui l’un de ses monuments. Le Cameroun perd, lui, un ancien Ballon d’Or africain, un champion d’Afrique des clubs et une figure dont le nom restera définitivement associé à l’âge d’or du Kpa-Kum.

 

Jean Money s’en va. La « Tête d’Or », elle, restera gravée dans la mémoire du football camerounais.

🔵 Fécaluttes : Cédric Abossolo bénéficie d’un soutien du CNOSC pour poursuivre sa progression

Le lutteur camerounais Cédric Abossolo bénéficie d’une bourse d’athlète de niveau continental accordée par le Comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Un soutien destiné à accompagner sa préparation et ses ambitions internationales.

 

Le Cameroun poursuit ses efforts en faveur de ses athlètes de haut niveau. Cédric Abossolo figure désormais parmi les bénéficiaires d’un dispositif de soutien du CNOSC, à travers une bourse d’athlète de niveau continental. La mesure, annoncée par la Fédération camerounaise des luttes (FECALUTTES), doit contribuer à renforcer les conditions de préparation du lutteur camerounais.

 

À 26 ans, Abossolo s’est déjà imposé comme l’un des représentants majeurs de la lutte camerounaise sur la scène africaine. En 2025, il avait marqué les esprits aux Championnats d’Afrique en remportant la médaille d’or en lutte libre dans la catégorie des 92 kg. Il avait dominé le Nigérian Ebikeme Newlife en finale, sur tombé, après avoir construit un avantage de 9-0. Cette victoire avait alors offert au Cameroun son premier titre africain en lutte libre depuis 1998.

 

La saison 2026 l’a ensuite vu évoluer dans la catégorie des 97 kg. Lors des Championnats d’Afrique disputés en Égypte, le Camerounais a remporté deux combats avant de s’incliner en demi-finale face au Nigérian Harrison Onovwiomogbohwo, puis dans le match pour la troisième place face à l’Algérien Wali Eddine Kebir. United World Wrestling le classe actuellement au 52e rang mondial de sa catégorie, selon sa fiche athlète.

 

Un accompagnement tourné vers le haut niveau

 

Cette bourse intervient dans un contexte où le mouvement olympique camerounais cherche à renforcer l’accompagnement de ses athlètes en vue des prochaines échéances internationales. En mai 2025, le CNOSC avait réuni plusieurs fédérations, dont la Fédération camerounaise des luttes, autour des programmes de bourses de la Solidarité Olympique pour le cycle 2025-2028, avec notamment les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 en ligne de mire.

 

Pour Abossolo, ce soutien représente ainsi une opportunité supplémentaire de poursuivre sa progression dans un environnement davantage adapté aux exigences du haut niveau. La loi camerounaise sur l’organisation et la promotion des activités physiques et sportives prévoit d’ailleurs différents mécanismes d’accompagnement des sportifs de haut niveau, notamment les bourses destinées à leur préparation et à leur perfectionnement.

 

La FECALUTTES salue cette reconnaissance et encourage son athlète à poursuivre son travail avec la même détermination. Après son sacre continental de 2025 et sa progression dans la catégorie des 97 kg, Cédric Abossolo entend désormais franchir de nouveaux paliers sur la scène internationale.

CNOSC
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🔵 Mara’Monde 2026 : la Côte d’Ivoire conserve son titre mondial à Douala

La Côte d’Ivoire reste au sommet du maracana mondial. Les Éléphants ont conservé leur couronne dimanche 4 octobre 2026 à Douala, en dominant le Togo (4-1) en finale de la Mara’Monde 2026.

 

Déjà sacrée lors de la précédente édition, la sélection ivoirienne a confirmé son statut au terme d’une finale maîtrisée. Face au Togo, les Éléphants ont rapidement pris les commandes de la rencontre avant de creuser l’écart pour s’imposer avec trois buts d’avance.

 

Cette nouvelle victoire permet à la Côte d’Ivoire d’enchaîner un deuxième titre mondial consécutif et de confirmer sa place parmi les nations de référence du maracana international.

 

De son côté, le Togo réalise également une performance notable. Les Togolais, auteurs d’un parcours convaincant jusqu’en finale, repartent de Douala avec le statut de vice-champions du monde.

 

À domicile, le Cameroun a ainsi accueilli une finale qui consacre une nouvelle fois la Côte d’Ivoire sur la scène internationale. Le sacre des Éléphants vient également mettre en lumière la dynamique du maracana africain, dont les sélections continuent de s’illustrer au plus haut niveau. 🇨🇮🏆🌍

🔵 Nanbudo : le Cameroun couronné au terme d’un Mondial historique à Yaoundé

Le 8ᵉ Championnat du monde de Nanbudo a livré son verdict ce dimanche 4 octobre à Yaoundé. Organisée pour la première fois en Afrique, cette édition a réuni pendant quatre jours les acteurs de la discipline autour du Palais polyvalent des sports de Yaoundé, dans un contexte particulier marqué par les 50 ans de présence du Nanbudo au Cameroun.

 

L’histoire retiendra cette édition. Du 1er au 4 octobre, la capitale camerounaise a été le point de convergence de la communauté internationale du Nanbudo pour un rendez-vous inédit sur le continent africain. Compétiteurs, arbitres, enseignants et responsables fédéraux ont pris part à cette huitième édition, avec des épreuves notamment consacrées aux kata et au Ju Randori.

 

Le Cameroun s’offre le sommet

 

À domicile, les représentants camerounais ont terminé en tête du classement. La sélection nationale totalise 15 médailles d’or, 3 en argent et 1 en bronze, devançant la France, créditée d’une médaille d’or, de cinq médailles d’argent et de quatre en bronze. La Côte d’Ivoire complète le podium avec une médaille d’or, trois d’argent et six de bronze.

 

Cette performance vient confirmer la place occupée par le Cameroun dans le Nanbudo international. Lors du précédent Mondial organisé à Casablanca, en 2025, la sélection camerounaise avait déjà décroché 42 médailles, dont 15 en or.

 

Une édition chargée de symboles

 

Au-delà de l’enjeu sportif, le rendez-vous de Yaoundé avait une dimension historique pour le Nanbudo camerounais. L’édition 2026 coïncide en effet avec le cinquantenaire de l’implantation de la discipline au Cameroun, après l’arrivée de son fondateur Yoshinao Nanbu dans le pays en 1976.

 

La présence de Sonia Valette Nanbu, présidente de la World Nanbudo Federation et épouse du fondateur Yoshinao Nanbu, a également donné une portée particulière à cette célébration. Le succès de l’événement a été attribué à la mobilisation des autorités, mais aussi au travail de la communauté camerounaise du Nanbudo, conduite par la Pr Justine Diffo Tchunkam, présidente de la Fédération camerounaise de Nanbudo et du comité d’organisation.

 

Du côté de la World Nanbudo Federation, l’organisation camerounaise avait été préparée de longue date. Le lancement officiel du championnat avait notamment réuni, dès février 2026 à Yaoundé, Justine Diffo et plusieurs responsables de la WNF, dont Komenan Kouassi.

 

Le rideau tombe, 2030 en ligne de mire

 

La cérémonie de clôture, présidée par Dissake Mbarga Michel, inspecteur général au ministère des Sports et de l’Éducation physique, représentant le ministre Narcisse Mouelle Kombi, est venue refermer cette parenthèse historique.

 

Avec le sacre de la sélection camerounaise et une première édition africaine réussie, le Mondial de Yaoundé laisse désormais place à la prochaine étape. L’ouverture des candidatures pour l’organisation de la 9ᵉ édition est annoncée, avec un prochain rendez-vous mondial fixé à 2030.

 

Après avoir écrit une nouvelle page de l’histoire du Nanbudo en Afrique, le Cameroun passe désormais le témoin. Reste à savoir quel pays sera choisi pour accueillir la prochaine grande rencontre de la discipline.

🔵 UFC : Battu au premier round, le Camerounais  Ateba Gautier promet de revenir

Ateba Gautier a subi sa première défaite à l’UFC face au Russe Roman Kopylov. Le Camerounais a été stoppé dès le premier round, mais refuse de laisser ce revers définir la suite de son parcours. Au lendemain du combat, il a livré un message empreint de lucidité, de détermination et de foi.

 

La soirée n’a pas tourné en faveur d’Ateba Gautier. Opposé à Roman Kopylov chez les poids moyens, le combattant camerounais a été arrêté à 3 min 12 s du premier round. Le Russe a pris le dessus avant de contraindre l’arbitre à mettre fin au combat.

 

Ce revers met fin à la série d’invincibilité de Gautier à l’UFC. Malgré la déception, le Camerounais veut rapidement tourner la page et tirer les enseignements de cette expérience.

 

« Hier soir, ce n’était tout simplement pas notre soirée. Tout le mérite revient à mon adversaire. Il a été meilleur que moi hier soir, et je respecte cela. »

 

Une réaction qui traduit la lucidité du combattant, conscient d’être passé à côté de son objectif. Gautier ne cache d’ailleurs pas sa déception, tout en refusant de considérer cette défaite comme un coup d’arrêt définitif.

 

« Bien sûr, je suis déçu. Je voulais gagner, comme toujours. Mais cela fait aussi partie de notre sport. Il y a des jours où tout vous réussit, et d’autres où les choses ne se passent pas comme vous l’aviez imaginé. »

 

L’ancien pensionnaire de la Dana White’s Contender Series assure surtout vouloir utiliser ce revers pour progresser. Malgré la chute, son ambition reste intacte.

 

« Je suis tombé, oui. Mais je vais me relever. Et je recommencerai autant de fois qu’il le faudra jusqu’à atteindre l’objectif que je me suis fixé. »

 

Très présent auprès de ses supporters depuis ses débuts à l’UFC, le Camerounais a également tenu à remercier ceux qui lui ont adressé des messages après le combat.

 

« Un immense merci à tous ceux qui m’ont envoyé des messages de soutien et de motivation. Je lis vos messages, même si je ne peux pas répondre à tout le monde, et croyez-moi, ils comptent énormément pour moi. »

 

Gautier n’a pas non plus ignoré les réactions négatives suscitées par sa défaite. Loin de vouloir s’y attarder, il affirme vouloir s’en servir comme carburant pour la suite.

 

« Merci également à ceux qui célèbrent ma défaite. Je ne vous en veux pas. Chacun est libre de ressentir ce qu’il ressent. Je vais simplement utiliser tout cela comme une source de motivation pour continuer à travailler. »

 

Le Camerounais a enfin placé ce moment difficile sous le signe de sa foi. Pour lui, ce revers doit également avoir une portée dans son parcours personnel.

 

« Je suis reconnaissant pour cette défaite. Peut-être qu’aujourd’hui, je ne comprends pas encore pleinement tout ce que cette défaite est censée m’enseigner, mais je sais qu’elle fera partie de mon histoire. »

 

Et Gautier veut déjà regarder vers la suite, avec la volonté de reprendre le travail et de revenir dans l’octogone.

 

« Je suis tombé hier soir. Mais mon histoire ne s’arrête pas là. Je vais me relever. Je vais travailler. Et je reviendrai. »

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